Accord cadre de maîtrise d’œuvre urbaine et de maîtrise d’œuvre des espaces publics (2008-2024)
Maîtrise d’ouvrage : EPA de Saint Etienne
Mission de maîtrise d’œuvre urbaine :
– établissement d’un Plan Guide,
-faisabilité urbaine et architecturale,
– élaboration de cahiers d’orientations urbaines, architecturales et paysagères,
– analyse des esquisses projets,
– suivi de réalisation des opérations
Programme global de construction :
203 000 m2 en ZAC dans une première phase (bureaux, commerces, hôtellerie, logements) et 100 000 m2 (bureaux et logements) au Nord de la voie ferrée à terme.
Surface : 210 ha, dont 52 ha en ZAC
Équipe :
– Atelier Ruelle (mandataire),
– SEITT, BET VRD Infrastructures,
– Artélia, BET VRD Infrastructures,
– Tribu, BE environnement,
– Le Sens de La Ville, Médiation et activation de projet urbain
Autour de la gare Châteaucreux (gare TGV) :
Imbriquer l’ancien et le nouveau qui s’étagent sur le site collinaire… en lien avec le grand paysage.
Développé autour d’un pôle d’échanges multimodal régional (gare TGV, TER, tramway, bus…), le quartier de Châteaucreux devient le deuxième pôle tertiaire
de l’aire métropolitaine Lyon – Saint Étienne.
La ville s’est développée le long de différents cols et s’est étendue par la suite sur des plaines qui représentent un ancrage fort de Châteaucreux dans son environnement. De cette singularité stéphanoise découlent les principes fondateurs du Plan Guide :
– associer plaines et collines,
– des émergences qui sculptent les collines,
– accepter les différents âges de la ville et les formes urbaines préexistantes,
– un rapport à la nature singulier : des vues sur les collines boisées, des porosités entre l’espace public et les jardins en cœur d’îlot.
Il faut garder constamment à l’esprit cette dimension:
>> voir depuis le haut l’ampleur du paysage.
>> percevoir depuis le bas les montées de la ville, gourmande de nouveaux territoires et de confort de vues.
>> en conséquence, ne pas construire pour soi-même mais veiller à maintenir la captation du paysage pour le plus grand nombre, que l’on marche ou que l’on s’installe dans son immeuble.
Les relations visuelles avec le grand paysage sont omniprésentes. Elles sont cadrées par des rues qui dévalent les collines ou peuvent être plus largement appréciées depuis un des nombreux « balcons urbains » qui offrent des vues panoramiques. Les constructions nouvelles doivent en tenir compte et préserver ces vues.
Le projet urbain et les aménagements se nourrissent le l’association entre plaines et collines. À moment donné, la topographie se révèle par un plissement de sols, un escalier-passerelle se glisse au fond d’une impasse…
En savoir plus sur la passerelle Ferdinand : construction en timelapse